Ce poème a été écrit par des amis de la famille.
LA GRANDE DAME N'EST PLUS.
Une page d'histoire a été tourné,
Un vide s'est créé,
La grande faucheuse ne l'aura pas épargnée.
Limitée dans ses actions et sa locomotion,
Eloignée de sa chère maison,
Témoin de son aimable bonhomie,
Surtout, privée de son autonomie.
Son corps l'abandonnant,
Petit à petit, depuis déjà quelque temps,
Son esprit étant trop lucide,
Pour être témoin de sa descente rapide.
Mamie Yvette, dans un dernier soupir,
Sans aucun témoin, décida de partir,
Laissant dérrière elle,
La marque de son amabilité habituelle.
Ses grandes qualités de coeur,
Auront laissées dans l'Eure et ailleurs,
Le souvenir d'un être très spécial,
Qui n'avait d'égal que son sourir jovial.
Dans un petit cimetière, tout au bout du village,
De ce beau coin de Grance, nos dernièrs hommages,
A Mamie Yvette, qui a finalement rejoint,
Pour l'éternité, Alfred son conjoint.
Aux amis et à la famille qui lui survit,
Toutes nos sympathies,
Votre drame est aussi notre drame,
Car nous l'aimions beaucoup, cette Grande Dame.
Nicole et Jean.